Coronavirus ou Covid-19, coup de gueule !…

D’abord, il faut arrêter de dire que ce virus est de létalité (mortalité) inférieure à la vraie grippe. On entend parler en ce qui le concerne de « petite grippe » même en milieu hospitalier pour rassurer le personnel.
Le pourcentage donné depuis un mois de 2,1% de mortalité est confirmé puisque ce 7 mars, pour un peu plus de 100 000 malades dans le monde, on déplore un peu plus de 2 300 décès. C’est donc bien ce pourcentage de 2,1% à 2,2% qui s’applique. On peut rétorquer qu’il est faux car des personnes sont atteintes sans symptômes -on parle de « asymptomatisme » …Mais c’est pareil, à priori, pour la grippe annuelle.
La grippe est mortelle seulement à 0,3% chaque année, avec une petite variabilité annuelle. Donc, le « Corona » est 7 fois plus mortel que la grippe classique. Il faut arrêter de minimiser les chiffres en parlant de « petite grippe », même si un taux de 2,1 à 2,3%reste faible.
Seulement voilà, la mortalité frappe essentiellement les personnes âgées, surtout ayant plusieurs pathologies chroniques, même maîtrisées…
Et là, c’est de nous qu’il est question ! A partir de 68/70 ans, les personnes contaminées sont considérées comme plus fragiles. Il serait « paniquant » de calculer le taux de décès en considérant la seule population ayant 70 ans et plus, mais là, on comprendrait tout de suite que le virus attaque plus facilement les organismes fatigués et usés comme les nôtres. De plus, on ignore le nombre des populations âgées par pays contaminé pour pouvoir calculer le taux.
Soyons donc très prudents. Pas de bisous, même en famille, même avec sa copine illégale… On ne se serre pas la main et on fait soit le salut japonais comme au judo en jouant au samouraï, soit on se touche coude à coude. Moi, j’ai du mal ayant été opéré de l’épaule. Alors je choisis de me la jouer en champion de judo comme Teddy RINER…
Inutile de vous dire que notre pays n’est pas aussi prêt que l’on dit. Je ne vais pas sur ce terrain politique, car la France, comme en 1940, est prête, ou presque… Mais chapeau bas aux personnels médicaux, du public comme du privé. Aux généralistes libéraux, infirmières et kinés qui vont assurer le futur stade 3 avec des malades restant confinés chez eux.
Dans le cas du professeur de SVT décédé de Creil, 100 personnels de Creil et 100 de la Pitié-Salpêtrière ont été mis en quatorzaine, la nouvelle quarantaine moderne…L’infirmière qui a reçu ce malade, l’a conduit à ses examens puis en urgence à la Pitié en réa, est la parente d’un membre du comité d’Anciens combattants de ma section. Toute la famille de sa fille a été placée sous surveillance.
Allant boire un café à Lay St-Christophe, j’entends au bar un gars expliquer qu’il devait aller à Shanghai pour son commerce. Avec la signature du jumelage de NANCY avec KUNMING (7 millions d’habitants), auquel j’ai assisté en novembre 2017, le rapprochement avec la Chine semble avoir permis des choses positives même hors commerce. (Kunming est la capitale mondiale de production de fleurs…)
Ainsi, des liens existent entre le CHU de NANCY et les hôpitaux de Kunming… Nancy reçoit 500 étudiants chinois chaque année.
Selon les médecins chercheurs français, la Chine a donné tout de suite les éléments qu’elle avait découverts sur ce virus. Ce grand pays d’un milliard 300 millions habituellement discret, a joué la transparence dans l’intérêt international.
Le nombre de décès en Chine baisse. Deux explications, l’épidémie a atteint son pic et commence à partir. Soit les mesures drastiques prises commencent à « payer » comme une seule personne faisant les courses alimentaires pour tout un immeuble. Je pense qu’il y a un mélange des deux ! En France, les drives commerciaux ont augmenté de 3 à 50% . A suivre…

Dominique BAGUET

La mort de la petit Vanille

Pour avoir été soucieux de la protection des Mineurs et ancien de la Brigade  des Mineurs de la PP en début de carrière, je me dois de réagir à ce drame.

Si le procureur et sa vice-procureure ont su trouver des mots apaisants  devant les caméras,  il y  a des questions  à poser…

La mère de ce bébé a déjà rendu tardivement son aîné, sans lui faire de mal. Déjà, ce comportement devait interroger sur un risque…Elle aurait eu des tendances suicidaires personnelles. Alors, pourquoi lui  permettre  d’être seule avec un bébé sans défense au lieu d’une visite médiatisée, c’est à dire avec une éducatrice présente tout le temps de la rencontre maman-bébé ?

Je rejoins la présidente de l’association   » La voix de l’Enfant  « , Mme Martine BROUSSE. Cette faute a été commise parce que l’on a placé les bénéfices affectif et psychologique de la mère au-dessus des obligations absolues à protéger l’enfant qui doivent primer avant tout.

L’alerte enlèvement a tardé à être lancée du fait de l’antécédent de remise tardive de l’aîné sans lui faire de mal. On a espéré qu’il en serait de même avec Vanille…

 Dire qu’on devait attendre de vérifier certaines  adresses avant de lancer l’alerte  est logique…Mais je me souviens  de la règle que les anciens m’avait transmise : mieux vaut aller trop vite à lancer les recherches, que trop tard. Ici, on a lancé la machine  « Amber  » trop tard, même si je me doute bien que des collègues ont travaillé dur pour rechercher Vanille  rapidement. Avec une éducatrice présente en permanence lors de la rencontre  mère-enfant, Vanille serait toujours vivante…

                                                       Dominique BAGUET,

JOURNEE SHOPPING A ZWEIBRUCKEN

C’est avec un peu plus d’une quarantaine que « notre » autocar a pris la direction, ce samedi 8 février en tout début de matinée, de Zweibrucken, le « Troyes allemand », paradis de l’outlet outre-Rhin. Malgré une température quelque peu frisquette à notre arrivée aux environs de 10h15, le soleil faisait son apparition et réchauffait doucement, mais sûrement, l’atmosphère.
Sitôt descendue du bus, la petite troupe s’éparpillait dans les allées de ce grand centre à l’architecture en forme de papillon pour dénicher les bonnes affaires dans les quelques 120 boutiques aux enseignes connues de tous.
Après la pause déjeuner, les participants reprenaient leur shopping avant de rejoindre à 17h00, fatigués et les mains encombrées de paquets, l’autocar qui nous ramenait à Nancy vers 19h15.
Nul besoin de préciser que cette « escapade », appréciée de tous, s’est déroulée dans une excellente ambiance.

Patrick RATEAU