Archive pour mai 2018

Visite de l’Assemblée Nationale, & balade en bateau mouche.

Le Bureau de l’UNRP 54-88 a le plaisir de vous proposer de participer, le jeudi 20 septembre 2018, à une visite de l’Assemblée Nationale à Paris. A l’issue de la visite, le déjeuner sera servi dans ce haut lieu avant de rejoindre un bateau-mouche pour une balade digestive avant de prendre le chemin du retour.
ATTENTION ! Vous devrez être en possession d’une pièce d’identité en cours de validité !!!
Le nombre de places est limité. Alors, si cette «escapade» vous intéresse, ne tardez pas à vous inscrire.
Et, pour innover, celles et ceux qui le désirent pourront régler en 2 mensualités (1ère à l’inscription, 2ème début septembre).
Comme à l’habitude, vos parents et amis sont les bienvenus.
Cordialement.
Le Bureau
NB : Les modalités plus détaillées de cette journée seront adressées à réception des inscriptions.

Cliquez ici pour le détail de ces informations

Lorsque nos anciens meurent abandonnés

Beaucoup de nos anciens sont abandonnés par les familles ou les aléas de la vie. Ils meurent dans la misère, l’indifférence, la solitude. Cela nous guette peut-être un jour…
Voici l’histoire d’une dame de 97 ans, vivant seule dans un appartement H.L.M. qu’elle occupe depuis 50 ans, situé au 4ème étage, et qu’elle ne peut plus habiter. L’assistante sociale intervient alors pour la faire déménager dans un appartement plus adapté.
Premier problème : cette pauvre femme n’a plus un sou vaillant…
En passant, tout à fait par hasard, devant le bureau de cette assistante sociale en mairie (où je suis administrateur du C.C.A.S. depuis 16 ans), je l’entends prononcer le nom de cette personne âgée. Je fais marche arrière pour lui demander quel est le problème rencontré par cette mamie. Je lui annonce alors que Mme… est adhérente à l’U.N.R.P. 54-88 et que nous sommes prêts à l’aider au travers d’un secours.
Elle m’annonce qu’il conviendrait de lui servir de caution pour son déménagement : je lui réponds que c’est d’accord à hauteur de 800 € après avoir pris quelques renseignements confortant mon intervention.
Quelques jours plus tard, l’équipe sociale de la mairie ayant pris connaissance de la situation souhaite que Mme… soit placée en E.H.P.A.D. plutôt que de procéder à un déménagement, beaucoup trop stressant moralement pour elle.
Deuxième problème : Mme…, pour intégrer l’E.H.P.A.D., n’a rien pour se vêtir, pas même une chemise de nuit…
Le service social me contacte pour savoir s’il serait possible de procéder à un changement de destination du secours U.N.R.P. Je réponds par l’affirmative.
Le service personnes âgées procède donc à l’achat d’un trousseau de vêtements pour 470 € et fait réaliser une séance chez un podologue (43 €) afin qu’elle s’installe dignement dans cette E.H.P.A.D. où elle y décédera dans la nuit du 5 mars 2018, c’est-à-dire quelques semaines après son admission.
Le 6 mars 2019 à 8h00, jour de notre Assemblée Générale 54-88, l’assistante sociale m’informe par téléphone du décès de cette dame… Elle ajoute que si le corps n’est pas évacué avant 10h00 du matin (procédure sanitaire dans les EHPAD), la dépouille partira « aux indigents », la société de pompes funèbres n’intervenant qu’en étant sûr d’être réglée. Le plan financier sera réglé dans l’heure par le représentant INTERIALE et moi-même (sur le plan communal / UNRP à hauteur de 3600 € mutuelle-500 € C.C.A.S. Vandoeuvre).
Alors, et à partir de cette garantie, les Pompes Funèbres accepteront d’organiser des obsèques dignes d’humanité !!!
Sans notre intervention, c’était la fosse commune, aux indigents…
Cette dame de 97 ans, veuve de policier, seule en fin de vie puisque ayant perdu ses enfants et « ayant toute sa tête », aurait « fini comme un chien »…
Nous sommes pourtant en France et en 2018 !!!

J.F. SIMETTE

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