Archive pour mars 2018

Rapprochons nous,

Mon épouse et moi-même avons été invités à participer, en qualité de nouveaux adhérents, à la 42ème Assemblée Générale Ordinaire de l’Union Départementale des Vosges (UNPRG88), qui s’est déroulée le Dimanche 18 Mars à GÉRARDMER.

L’accueil qui nous a été réservé par Alain LAMBLE – Président Départemental -, mais aussi par son équipe et les participants (essentiellement des retraités et des actifs de la Gendarmerie Nationale), a été extrêmement chaleureux.

Notre présence a été très appréciée et nous avons pu échanger à plusieurs reprises sur des sujets de société comme, par exemple, l’augmentation du taux de CSG que nos amis Gendarmes subissent de plein fouet comme nous et que leur Association dénonce, en interpellant les élus locaux afin de faire remonter ces informations jusqu’à l’Assemblée Nationale.

De nombreuses autorités étaient présentes : le maire de GÉRARDMER, la 2ème adjointe au maire de REMIREMONT, les deux Officiers de Gendarmerie (Commandant et Capitaine) commandant les Compagnies de SAINT-DIÉ-DES-VOSGES et de REMIREMONT, ainsi que le Directeur Général de l’ESSOR, Monsieur Alain DUMAIT, journal des Gendarmes depuis 1936.

Par contre, aucune autorité Préfectorale ou élus (députés ou sénateurs) n’ont fait l’honneur de leur présence  au Président de l’UNPRG88.

Les débats ont été suivis d’un déjeuner que nous avons partagé à la table d’honneur avec le  Président Alain LAMBLE ainsi que les autorités présentes.

Nous remercions nos amis gendarmes pour cet accueil et encourageons nos anciens à se rapprocher et à communiquer avec eux, nos échanges étant très positifs, et notamment dans nos soucis rencontrés à l’heure actuelle (niveau des retraites, prélèvements sociaux, augmentations des mutuelles, du coût de la vie, etc…).

 

Dominique PEZZETTA,

Le carnaval de Remiremont

Depuis 1996, chaque année, Remiremont s’habille aux couleurs de l’Italie pour un carnaval magique, fidèle à l’esprit de la cité des Doges, avec les costumés, les musiciens, les défilés, les sons et lumières .

Alors, l’idée a germé dans les têtes du Bureau de l’U.N.R.P. 54-88 d’organiser une escapade en direction de Remiremont, et de son magique carnaval.

Le dimanche 18 mars 2018, c’est un bus transportant  les 43 inscrits ayant répondu favorablement à notre proposition qui prenait la route en milieu de matinée. Avant d’affronter le froid sévissant en Lorraine, un copieux déjeuner s’imposait ! Nous avons donc fait une pause au restaurant  » LE PETIT STEPHANOIS  » de Saint-Etienne-les-Remiremont et avons partagé, dans une ambiance excellente, un repas copieux et délicieux. Nous recommandons ce restaurant de qualité, au service rapide et aux plats hyperfrais. Jean-François leur a d’ailleurs adressé une lettre de félicitations !

Une grande partie des costumes présentés à Remiremont l’a été auparavant à Venise, mais seulement durant deux ou trois jours en raison des prix exhorbitants pratiqués dans la Cité des Doges. Toutefois, leurs costumes, faits des mains de chaque participant, ont été admirés dans la ville aux gondoles où nombreux sont ceux qui arborent des déguisements créés par de grands couturiers…

Les rues et les places de la ville vosgienne, connue pour son abbaye de femmes, sont envahies par les participants en costumes, véritables oeuvres d’art ambulantes, un accessoire toujours dans les mains qui rappelle la tenue : comédiens d’el Arte, fées, magiciens, nobles du XVII° siècles, monstres, chevaliers, centurions romains, dieu Cupidon avec sa flèche – qui plaisait beaucoup aux photographes vers qui il dirigeait la pointe pour faire une photo originale – . Et la la foule de bien se comporter, de sécarter pour permettre au voisin de prendre une photo. Ici, pas de bousculade, mais des sourires qui réchauffent l’air vivifiant et glacial des Vosges.

Un petit garçon de 5 ou 6 ans, déguisé en chat botté, qui toussait  très fortement, a eu un très grand succès. Il était seul ce petit bonhomme malade, et les gens avaient pitié de le voir ainsi défiler. Visiblement, il tenait à participer, sachant que le carnaval dure trois jours à REMIREMONT.

Poudrés et excentriques se donnent en public pour un grand opéra qui émerveille les visiteurs.

Impossible de compter le nombre de photographes, dont des professionnels avec trépied. Les films permettent également de bien rendre compte de ce spectacle d’excellente qualité.

En attendant la présentation place de l’Abbaye, où tous les costumés se présenteront aux visiteurs que nous sommes, la plupart d’entre nous ira se réchauffer en buvant un café, un thé ou un chocolat à des prix corrects et qui auraient pu être plus élevés pour un dimanche de fête…

 En effet, après les défilés dans les rues du centre, vient celui organisé sur le podium installé devant l’église.

Calmement, le concours des plus beaux déguisements débute. Les photos sont encore plus faciles pour qui est bien placé devant le podium.

Certains avaient trouvé un perron : celui du commissariat de Police situé juste en face de l’abbatiale au clocher-bulbe pour faire tomber la neige si trop épaisse, permettant ainsi de mieux voir en étant en hauteur. Des parents peu prudents laissaient leurs enfants grimper sur des panneaux sans bien se tenir…

L’ambiance est faite de rêve, de sourires, d’élégance, de douceur… Mais, attention, les costumés ne parlent pas, leurs costumes parlent pour eux…

 A Remiremont, le silence est d’or…

Toutefois, la communication avec les costumés se fait de deux façons : il suffit de leur montrer que nous souhaitons les immortaliser sur notre pellicule ; ils s’arrêtent et nous laissent le temps de cadrer notre photo. Le cliché pris, ils s’inclinent pour nous dire au revoir. Bravo pour leur patience!…

Et, pour qu’il n’y ait pas de grosses “coupures” dans le cortège, des personnes déguisées en tenues noires de « bourgeois », dignes de figurer comme  policiers dans les feuilletons télévisés, comme l’excellent Nicolas Lefloch, prennent part à ce fantastique cortège !


  * Pour les photos, suivez le guide –> Par ici


 

Le musée de l’Aventure et site Peugeot

Comme chaque année, nous proposons une, voire deux visites, aux adhérents ; cette année, notre choix s’est porté sur :  Le Musée de l’Aventure, et le Site Peugeot à Sochaux

 

Patrick RATEAU a géré efficacement cette escapade, depuis les inscriptions jusqu’aux menus des déjeuners individualisés, en passant par la chronologie des visites…

 

VISITE DE L’USINE DE MONTAGE

 

Une quarantaine d’entre-nous ont pris la route en direction de Sochaux ce 28 septembre 2017, impatients de visiter les chaînes de montage, puis le musée de la marque au Lion, connue du monde entier.

 

Pendant le trajet aller dans le bus, la longue Histoire de la maison Peugeot a été présentée par Dominique, qui a travaillé en 1971 comme éducateur dans un établissement de la famille Peugeot : la « Grange la Dame » de MONTBELIARD… C’est à cette occasion qu’il rencontrera, dans le bureau du Directeur, le grand patron de la famille Peugeot.

 

Avant la visite tant attendue, nous nous sommes régalés au restaurant du site.

L’usine de montage est très grande, son organisation et ses technologies modernes, d’où l’interdiction de prendre des photos, la concurrence faisant rage entre les marques.

L’intervention humaine est constante et chaque ouvrier contrôle plusieurs points que la machine a réalisés, et effectue lui-même certains gestes trop difficiles pour une machine.

Une ficelle, tout au long de la longue chaîne de travail, permet de tout stopper en cas de difficulté de montage. Cela va arrive ! Un contremaître intervient en courant et évalue l’incident ou la panne, fait appel à des spécialistes car il faut rapidement réparer et reprendre le travail, tout arrêt présentant un coût supplémentaire.

 

Parfois, le véhicule continue d’avancer sur la chaîne tout en étant étiqueté non conforme ; il sera donc recontrôlé et mis aux normes en fin d’usinage. Ici, tous les véhicules sont déjà achetés.

Les voitures, de type ou de marques différents, sont montées les unes derrière les autres ; même pour la peinture de la carrosserie, l’ordinateur saura distinguer les teintes ; on peut voir, à la queue-leu-leu, une 3008 rouge, une voiture d’une autre marque (Opel) blanche, puis une 2008 noire…

Le personnel sait tenir,  trois postes différents, palliant ainsi les absences de collègues.

Le bruit est peu supportable à la soudure. L’ordinateur définit le temps de soudure de chaque point et les bras mécaniques passent entre eux à grande vitesse et à un centimètre près, sans qu’il n’y ait de choc. A la sortie des ateliers, on aperçoit les tableaux syndicaux très chargés…

 

La visite du site de production s’est terminée par celle du musée, elle aussi encore très enrichissante !

Avant notre retour dans notre Lorraine, nous avons bu le verre de l’amitié au bar du musée avant de passer par la boutique!…


* Pour les photos, suivez le guide –> Par ici


 

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